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	<title>stress - Formassad</title>
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	<description>Formations médico-social, sanitaire et social</description>
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		<title>Découvrir la sophrologie</title>
		<link>https://formassad.fr/actualites/bien-etre/decouvrir-la-sophrologie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kezart]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 15:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[sophrologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Sophrologie couvre un nombre important de domaines d’application. C’est avant tout une technique corporelle.&#160;L’être humain ne se réduit pas à ses fonctions intellectuelles, sachant que son corps est au cœur de nombreuses situations ou disciplines: travail, école, sport, etc. Lorsque nous abordons un domaine, nous cherchons à resituer la place de l’être humain dans [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">La Sophrologie couvre un nombre important de domaines d’application. C’est avant tout une technique corporelle.&nbsp;L’être humain ne se réduit pas à ses fonctions intellectuelles, sachant que son corps est au cœur de nombreuses situations ou disciplines: travail, école, sport, etc. Lorsque nous abordons un domaine, nous cherchons à resituer la place de l’être humain dans toutes ses dimensions et la référence au corps s’impose naturellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La sophrologie</strong>&nbsp;existentielle est une méthode scientifique créée en 1960 par le Professeur&nbsp;<strong>Alphonso Caycedo</strong>, Neuropsychiatre. C’est la&nbsp;<strong>science de la Conscience</strong>&nbsp;ayant pour visée<strong>&nbsp;l’harmonisation du corps et de l’esprit</strong>. Mais c’est, avant tout, un<strong>&nbsp;fabuleux rendez-vous avec soi-même</strong>. Elle permet de&nbsp;<strong>mieux se connaitre</strong>, d’être à l’écoute de son corps, d’installer la confiance en soi et ainsi, de mieux gérer ses émotions, de&nbsp;<strong>vivre pleinement le moment présent</strong>.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class="wp-block-paragraph">«&nbsp;Soigne ton cerveau et ton cerveau prendra soin de ton existence.&nbsp;Soigne ton coeur et ton coeur prendra soin de ta vie.&nbsp;» &nbsp;Alfonso Caycédo</p>
</blockquote>



<p class="wp-block-paragraph">En médecine, on sait aujourd’hui que les relaxations ont un réel impact sur le &nbsp;traitement des maladies psychosomatiques. La sophrologie permet ainsi d’atteindre le mieux-être, de&nbsp;<strong>stimuler les systèmes immunitaires</strong>,&nbsp;<strong>d’atteindre &nbsp;un équilibre psychique.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">La sophrologie permet une&nbsp;<strong>bonne gestion du stress</strong>&nbsp;et ainsi&nbsp;<strong>améliore les performances</strong>. Performances dans tous les sens du terme, allant des performances psychophysiques dans le sport, aux stimulations de la mémoire, à la performance dans l’entreprise, à la réalisation de soi-même…</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est une méthode d’éveil de la Conscience apportant la possibilité de développer ses propres potentialités, ses capacités : capacités biologiques et ses facultés créatrices projetées vers l’existence.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les principes fondateurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En sophrologie on retrouve les principes fondateurs suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’intégration du schéma corporel</strong>&nbsp;qui est à la fois l’appropriation de sa personne comme territoire de vie mais aussi l’adaptation de la biologie (rythme, pathologie, dépendance de l’environnement interne et externe) qui mène à l’homéostasie</li>



<li><strong>Le principe d’action positive</strong>, choix d’axer sur ce qui est et peut se faire plus que sur ce qui manque</li>



<li><strong>L’attitude phénoménologique</strong></li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Les influences de la sophrologie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La Sophrologie que je pratique et qui est enseignée à l’Ecole de Sophrologie et de Sophrothérapie Existentielle de Bordeaux et de Colmar s’inscrit dans le courant des Psychothérapies humanistes, existentielles et expérientielles.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces approches sont nées aux Etats-Unis dans le milieu des années 50 sous l’impulsion d’A.MASLOW, de F. PERLS, W. REICH, et de C. ROGERS pour les plus connus et en Colombie puis en Europe avec A. CAYCEDO pour la Sophrologie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes ces approches sont fortement influencées par les courants existentialistes et phénoménologiques de HUSSERL, HEIDEGGER, MERLEAU-PONTY, SARTRE. Elles ont en commun de mettre l’Etre Humain et son vécu subjectif au centre de la démarche.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La pratique de la sophrologie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C’est en elle-même et par le développement de ses propres ressources que la personne avec l’appui du Psycho-praticien va découvrir de nouvelles capacités pour sortir de sa problématique, de son impasse, de sa souffrance ou de son aliénation et contrainte à des croyances.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La pratique de la Sophrologie permet un retour à soi, au concret de son existence à partir de sa réalité vécue corporelle. Une réflexivité vers soi, vers ses ressentis, ses éprouvés qui permettra dans un deuxième temps une réflexion, une élaboration et un nouveau sens à son existence plus ancrée dans sa réalité vécue.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sortir d’une attitude classique de notre rapport au monde, que l’on pourrait résumer à la recherche d’une causalité quasi permanente de notre vécu, en plaquant des grandes notions et des concepts abstraits sur la réalité.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’attitude phénoménologique est descriptive et propose de se mettre à l’écoute des phénomènes, de les suivre pas à pas, de les observer, ce qui s’y montre et d’écouter ce qui s’y dit. C’est ce qui exprime la formule « retour aux choses mêmes ». Le phénomène vient du grec phainestai (se montrer) ce n’est pas ce que je veux ou ce que je souhaite, c’est ce qui apparait, ce qui se donne à voir, ce qui se montre à partir de soi-même.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La phénoménologie innove radicalement, car il ne s’agit pas d’une philosophie de plus avec ses contenus et ses constructions, mais d’une méthode de pensée descriptive. HUSSERL « la phénoménologie désigne avant tout une méthode et une attitude de pensée ». Comme je le disais cette attitude ne consiste pas à démontrer les choses, mais à accueillir ce qui apparait dans le- ici – et -maintenant par monstration. C’est une pensée de l’apparaître. L’attitude phénoménologique nous propose de pratiquer l’époché, mot grec qui signifie interruption, suspension, mise hors circuit. C’est une mise entre parenthèse, elle ne consiste pas à mettre le monde hors circuit, mais de mettre entre parenthèse notre relation habituelle au monde. De mettre à distance nos idées reçues, nos contenus théoriques, nos représentations, nos images.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’époché ne consiste pas à nier ou à détruire nos pensées, elles continuent à exister mais ne sont plus dominantes. C’est en fait un pas de côté, un écart, un lâcher-prise intellectuel sur notre rapport souvent opératoire aux choses. Autre caractéristique de notre démarche, c’est la notion d’intentionnalité. Dans de nombreuses approches on s’intéresse au contenu de la conscience dans le courant phénoménologique la conscience est intentionnelle ce qui n’a rien à voir avec l’intention psychologique, mais le mouvement de la conscience vers les objets du monde ou vers soi. Pour le phénoménologue, la conscience est toujours visée et elle est toujours consciente de quelque chose.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La Sophrologie offre la possibilité de pratiquer la mise en mouvement de l’imaginaire et de l’éveil de la créativité.</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="300" height="300" src="https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/decouvrir-sophrologie.jpg" alt="" class="wp-image-2124" srcset="https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/decouvrir-sophrologie.jpg 300w, https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/decouvrir-sophrologie-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’image naît de la rencontre des corps. En effet au début de la vie humaine, les productions imaginaires naissent à travers la rencontre entre un psychisme en structuration et un monde perçu à travers les capteurs psychoaffectifs et sensitivomoteurs du nourrisson. Le nouveau-né ressent le monde à partir de ses sens. Mais ce qui est essentiel pour lui c’est d’abord d’être accueilli par un autre et notamment un autre corps celui de la mère ou de la première figure d’attachement. C’est le corps nourricier qui va filtrer pour lui les sensations qui lui parviennent (système de pare-excitation). C’est par elles qu’il va pouvoir progressivement distinguer ce qui est du dehors ou du dedans (son monde intérieur).</p>



<p class="wp-block-paragraph">De ses expériences, le nouveau-né va créer des représentations mentales qui lui sont propres. Nul ne peut dire ce qu’il voit, ce qu’il perçoit : l’imaginaire est déjà là, c’est la construction également de sa propre image. L’image du corps est la synthèse vivante de nos expériences émotionnelles, sensorielles, mémoires inconscientes de tout le vécu relationnel, tout contact avec l’autre, que ce contact soit de communication ou d’évitement de communication.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette image du corps se manifeste dans nos relations présentes, le passé résonne en nous et se projette dans l’ici et maintenant. Ce qui met en difficulté le sujet, c’est que ses expériences du passé viennent dominer ses nouvelles expériences et créer un processus répétitif de l’existence.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Tout être humain possède un potentiel créateur, est capable d’inventer le quotidien, d’imaginer des solutions nouvelles, d’oser sortir des sentiers battus, de réaliser ses rêves, d’écrire. La première activité créatrice est la rêverie éveillée, puis vient ensuite pour l’enfant le temps du jeu, grâce auquel l’enfant, tel un réalisateur, met en scène son univers intérieur et façonne un monde selon ses désirs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’intensité de cette capacité créatrice est liée à la relation précoce à une figure d’attachement. En effet, c’est toujours pour un autre que nous créons et souvent nos blocages ont pour cause cet autre, qui, à un moment donné nous a jugé, a rejeté ou méprisé nos idées. La façon dont ont été accueillies les créations de l’enfant, comme le dessin, peuvent inhiber pour un long moment la créativité de l’enfant et son apprentissage. Une trop forte anxiété, un trop grand stress, nous font basculer sur un mode de survie qui ne donnera pas ou très peu de place à l’imagination, à la création, mais nous fera prendre des chemins tout tracés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les neurosciences avec l’imagerie cérébrale ont très bien démontré ce fonctionnement. L’amygdale, le centre de la peur dans le cerveau, lorsqu’elle est trop activée vient limiter l’accès au néocortex préfrontal, siège de la pensée, mais également coupe l’accès au siège de la mémoire, la zone de l’hippocampe, et également la zone de l’insula, lieu de la conscience de soi.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Notre présence au monde est altérée.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On sait aujourd’hui que la difficulté d’un enfant d’être dans un processus d’apprentissage peut être liée à un état anxieux, à un manque de sécurité intérieure.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La sophrologie en entreprise</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Depuis que les entreprises françaises ont décidé à l’image de leurs homologues d’optimiser leurs ressources humaines, de nouvelles formes de management sont apparues, et dans leur sillage, une myriade de méthodes de développement personnel et de meilleure connaissance de soi s’est introduite dans le monde du travail. Pour répondre aux critères d’efficacité, de rentabilité, de rapidité auxquels tout un chacun est confronté aujourd’hui, la sophrologie apporte une réponse ; bien plus qu’une méthode, elle entraine un déploiement de la personnalité de chacun avec ses richesses et ses forces, et lui donne par la même une ouverture différente au monde.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle permet plus que d’aider les individus à s’adapter aux structures existantes, elle propose de faire évoluer les individus pour à travers eux faire évoluer les organisations. Présentée comme un outil elle permet de travailler sur le stress, la créativité, la performance, la qualité, la motivation, l’ergonomie…</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ces ateliers de séances de sophrologie peuvent être proposés au personnel par le biais soit de comités d’entreprise, ou de la médecine du travail. Ils sont basés sur le volontariat et sont organisés par cycle de 10 séances.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les domaines d’action</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Voici les domaines d’action d’un cycle de sophrologie :</p>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td>Stress</td><td>Surcharge de travail, en horaire/NouveautéPoids hiérarchique, problèmes d’équipeMétiers à délais/Contact client</td></tr><tr><td>Poste de travail</td><td>Positions difficiles ou durée/Travail sur écran/Espaces étroitsGestuelle répétitive/Port de charges</td></tr><tr><td>Pensée</td><td>Concentration/Créativité/Résolution de problème</td></tr><tr><td>Communication</td><td>Expression orale/négociation</td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph">La Sophrologie permet à l’individu de</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Trouver sa juste place dans le contexte professionnel et privé.</li>



<li>Prendre la juste distance par rapport aux évènements.</li>



<li>Apprendre à pointer ses propres limites.</li>



<li>Renforcer son niveau de conscience (capacité à se concentrer, à ne pas s’éparpiller dans son travail et sa vie personnelle)</li>



<li>Renforcer la confiance en soi et son sentiment de sécurité</li>



<li>Apprendre à gérer son stress par des exercices de détente physique et psychique</li>



<li>Aborder des difficultés dans la vie avec plus de sérénité</li>



<li>Intégrer les outils de la relaxation dynamique (Schéma corporel et forme du corps)</li>



<li>Développer son espace bien-être en identifiant la place du corps dans sa posture individuelle, énergétique et respiratoire.</li>



<li>Intégrer des techniques antistress pour soi et un groupe.</li>



<li>Transmettre cet apprentissage dans nos métiers.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Les apports&nbsp;du travail en sophrologie</h3>



<figure class="wp-block-table"><table><tbody><tr><td><strong>Sur le plan physique</strong></td><td><strong>Sur le plan psychologique</strong><strong>&nbsp;</strong></td></tr><tr><td>Améliore les fonctions vitales telles que la respiration, la circulation sanguine, le rythme cardiaque</td><td>Améliore les facultés intellectuelles, la mémoire, la concentration, la créativité, la prise de décision,</td></tr><tr><td>Accroit le tonus</td><td>Augmente la confiance en soi&nbsp;: surmonte les blocages, gestion des émotions,&nbsp; capacité&nbsp; d’expression améliorée</td></tr><tr><td>Canalise l’énergie</td><td>Renforce la faculté d’adaptation&nbsp;: ajuste la conduite aux différentes situations, aux circonstances nouvelles</td></tr><tr><td>Augmente le seuil de résistance à la fatigue</td><td>Augmente les capacités relationnelles&nbsp;:attention, écoute, compréhension, gestion des conflits</td></tr><tr><td>Augmente le seuil de résistance au surmenage</td><td>Conserve un équilibre psychologique&nbsp;: réduction de l’anxiété et du stress</td></tr><tr><td>Augmente le seuil de résistance au stress</td><td></td></tr></tbody></table></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’auteure</strong>&nbsp;:&nbsp;Sophie Petrich est somathérapeute, sophrologue et&nbsp;formatrice. Elle intervient depuis de nombreuses années pour Formassad.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Découvrez également la formation  « <a href="https://www.formassad.fr/">Initiation à la sophrologie</a> »  que Sophie anime à destination du personnel soignant et non soignant des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le rire : un outil relationnel</title>
		<link>https://formassad.fr/actualites/bien-etre/le-rire-un-outil-relationnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kezart]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 15:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[rire]]></category>
		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<category><![CDATA[yoga]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rire est plus naturel que vous ne le pensez, et rien ne justifie qu’il doive être soumis à des situations précises. Comme l’appétit vient en mangeant, l’envie de rire vient en riant.&#160;Le rire simulé ne fait pas la différence avec le rire naturel. Les bienfaits du rire Le rire a un rôle à jouer [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le rire est plus naturel que vous ne le pensez, et rien ne justifie qu’il doive être soumis à des situations précises. Comme l’appétit vient en mangeant, l’envie de rire vient en riant.&nbsp;Le rire simulé ne fait pas la différence avec le rire naturel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les bienfaits du rire</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le rire a un rôle à jouer dans nos vies en actionnant plusieurs mécanismes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le rire favorise une attitude plus détendue et plus positive vis-à-vis de nos apprentissages,</li>



<li>le rire&nbsp;réduit la peur de l’échec ou de commettre des erreurs,</li>



<li>le rire&nbsp;stimule la créativité,</li>



<li>le rire améliore les capacités de mémorisation.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Les quatre&nbsp;émotions de base</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque émotion nous donne un message précis à propos de notre équilibre intérieur qu’il est sain d’accueillir, d’accepter, à laquelle il faut se connecter !</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La tristesse&nbsp;:</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La tristesse est une émotion qui se manifeste lorsque l’on a la sensation d’être exposé à une situation difficile et affligeante qui nous laisse démuni, avec un sentiment d’impuissance qui amène frustration et perte.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle peut être également générée par des circonstances que l’on ne peut fuir et pour lesquels nous n’avons aucune défense, ou encore par un état de conscience affectif de privation d’une jouissance ou d’une possession dont on avait le bénéfice.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La colère&nbsp;:</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La colère est une émotion ressentie lorsque la situation vécue – immédiate ou latente – est considérée comme étant offensante et/ou lésante.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un emportement, annihilant toute forme d’analyse qui se manifeste par un mécontentement, une opposition allant jusqu’à une violence physique ou verbale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A contrario, la colère maitrisée peut avoir une valeur fonctionnelle de survie.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La peur&nbsp;:</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La peur est une émotion débutant par un choc faisant prendre conscience d’un danger réel ou imaginaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est un instinct de survie qui a été transposé chez l’homme à toutes les situations où il n’a pas la position de dominant et où il ne peut faire appel à ses ressources ou ses défenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle provoque immédiatement une réaction des surrénales libérant ainsi l’adrénaline qui lui permet de réagir par l’évitement (la fuite) ou la projection (le combat).</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La joie&nbsp;:</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">La joie est une émotion vive qui amène une sensation de satisfaction, un sentiment de plénitude de tout l’être qui provoque un bien-être complet, un bonheur d’exister dans la situation du moment.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette sensation peut être ressentie momentanément ou plus durablement si les aspirations, les ambitions et les actions s’articulent harmonieusement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La&nbsp;<strong>bonne nouvelle</strong>&nbsp;c’est que nous pouvons faire de toutes nos<strong>&nbsp;émotions</strong>, des&nbsp;<strong>alliées pour améliorer notre qualité de vie</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">J’ai découvert une&nbsp;<strong>nouvelle façon de vivre</strong>&nbsp;! je n’étais plus dans le PARAITRE mais dans l’<strong>ETRE</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le rire : une nouvelle façon de vivre</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le&nbsp;<strong>yoga du rire</strong>&nbsp;est arrivé dans ma vie et m’a appris à être plus positive, à lâcher prise, à vivre l’instant, à être dans le partage plus et mieux.<strong>&nbsp;Le yoga du rire&nbsp;</strong>est une méthode<strong>&nbsp;innovante, ludique, positive</strong>&nbsp;basée sur la<strong>&nbsp;respiration et le rire.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">je crois, sincèrement que le rire<strong>&nbsp;est la nouvelle méthode</strong>&nbsp;de manager, de fédérer, de développer dans et autour de l’entreprise.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Riez, vous savez comment faire, pourquoi vous en priver&nbsp;? c’est si agréable. Une fois que vous aurez dépassé les premières appréhensions et que vous ne serez plus aussi conscient de vous, que vous arrêterez de vous regarder de l’extérieur, vous retrouverez une première unité qui vous faisait défaut. Vous pourrez alors vous abandonner au rire, laisser exulter les sentiments les plus divers et les expulser par le rire. La colère, la peine, la joie et tous les sentiments que vous refréniez vont trouver là un moyen de s’échapper, de vous libérer de leur poids. Ils ne demandaient qu’à sortir, mais vous étiez trop occupé à les retenir, pour ne rien laisser paraître.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rencontre «&nbsp;Reconnaissances et partages&nbsp;»</h3>


<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft size-full"><img decoding="async" width="300" height="300" src="https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/rire-outil-relationnel.png" alt="" class="wp-image-2120" srcset="https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/rire-outil-relationnel.png 300w, https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/rire-outil-relationnel-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">En tant que membre de la FF2S j’interviendrai les 24 et 25 juin 2017 au week end «Reconnaissances et partages».<br>Cette rencontre est proposée par la&nbsp;<a href="https://www.ff2s.com/">Fédération Française de Somato-psychothérapie et Somatothérapie</a>&nbsp;et organisée avec Carole Bertrand, responsable locale à Lyon. Vous retrouverez 12 intervenants qui vous proposeront une réflexion intérieure, une expérience ou une mise en pratique d’un positionnement individuel par le corps, sur la thématique des Peurs.<br>Je vous invite à réserver dès que possible votre place. L’occasion sera de nous rencontrer également au fil de ce week-end.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L’auteure :</strong>&nbsp;Sophie Petrich est somathérapeute&nbsp;et&nbsp;formatrice. Elle intervient depuis de nombreuses années pour Formassad.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Qu’est ce que le burnout?</title>
		<link>https://formassad.fr/actualites/bien-etre/quest-ce-que-le-burnout/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kezart]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jul 2016 14:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[burnout]]></category>
		<category><![CDATA[émotion]]></category>
		<category><![CDATA[entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[pression]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le burnout, ou syndrome d’épuisement professionnel, désigne une fatigue émotionnelle, mentale et physique. Il guette tous les travailleurs, du patron au salarié, et peut survenir après des mois ou des années de surmenage. Qu’est-ce que le burnout ? Quels sont les symptômes et les causes ? Comment le traiter ? Voici tout ce qu’il faut [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le burnout, ou syndrome d’épuisement professionnel, désigne une fatigue émotionnelle, mentale et physique. Il guette tous les travailleurs, du patron au salarié, et peut survenir après des mois ou des années de surmenage. Qu’est-ce que le burnout ? Quels sont les symptômes et les causes ? Comment le traiter ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur le burnout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Définition du burnout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">C’est le docteur Harold B. Bradley qui est le premier en 1969 à décrire un stress lié au travail, et qu’il nomme « burnout ». De nombreux psychologues ce terme par la suite, dont Herbert Freudenberger qui définit le burnout comme la perte de motivation d’une personne pour son travail. D’après lui, le burnout interviendrait notamment lorsqu’un sujet s’implique beaucoup, mais qu’il n’obtient pas les résultats espérés.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le syndrome d’épuisement professionnel souvent aussi appelé « burnout » en français, est caractérisé par un épuisement général, à la fois mental, émotionnel et psychique, qui se transforme progressivement en une fatigue physique dont le sujet ne semble pas pouvoir se remettre. Il a alors l’impression que les batteries sont complètement vides.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si pendant longtemps, le burnout était exclusivement considéré comme une pathologie de cadres trop stressés, le burn out a aujourd’hui été décrit dans de&nbsp;<a href="https://halshs.archives-ouvertes.fr/hal-00848200/document" target="_blank" rel="noreferrer noopener">nombreux métiers et activités</a>.</p>



<figure class="wp-block-image size-full" id="attachment_470"><img decoding="async" width="600" height="546" src="https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/burnout-1.jpg" alt="" class="wp-image-2111" srcset="https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/burnout-1.jpg 600w, https://formassad.fr/wp-content/uploads/2023/09/burnout-1-580x528.jpg 580w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><figcaption class="wp-element-caption">Activités professionnelles pour lesquelles le burnout a été décrit (Burisch, 2010, p21-24)</figcaption></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Bien qu’un&nbsp;<a href="https://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion3506.asp" target="_blank" rel="noreferrer noopener">projet de loi</a>&nbsp;soit à l’étude, à l’heure actuelle, en France, le burnout est considéré uniquement comme un&nbsp;<a href="https://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/Exe_Burnout_21-05-2015_version_internet.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">syndrome</a>&nbsp;et non une maladie, c’est à dire un ensemble de signes cliniques et de symptômes dans des circonstances cliniques d’écart à la norme qui ne sont pas nécessairement signes d’une maladie. Il doit néanmoins être pris au sérieux, puisque en l’absence de traitement, le burnout peut engendrer une dépression lourde et des maladies somatiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un syndrome en trois dimensions</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Au début des années 80, Christina Maslach explique que ce syndrome est bien plus complexe qu’il n’y parait, et elle le décrit comme un processus tridimensionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La première dimension est un épuisement émotionnel, psychique et physique. Le sujet se sent complètement vidé à cause de conditions de travail trop exigeantes et les temps de repos (week-end, congés, sommeil) ne sont pas suffisants pour soulager la fatigue et redonner à nouveau de l’énergie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La seconde dimension est le cynisme vis-à-vis du travail. Le sujet devient alors négatif, détaché et parfois dur à l’encontre de son travail, mais également de ses collègues, ses clients, ses patients, etc. C’est une façon de mettre une barrière entre soi et les exigences émotionnelles du métier en question.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La troisième dimension se caractérise par une dégradation de l’accomplissement personnel. L’individu se dévalorise, se sent inefficace voire inutile sur son lieu de travail. Le salarié peut faire beaucoup d’effort, il n’aura jamais l’impression d’être réellement performant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les causes du burnout</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Le profil du salarié</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Même si le burnout semble surgir d’un coup, il est en réalité le résultat d’un processus lent. Un stress, une tension quotidienne, peuvent amener au burnout après plusieurs mois voire plusieurs années.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Personne n’est à l’abri de ce syndrome, aussi bien le professionnel trop sollicité, que la personne qui travaille à temps partiel et qui s’inquiète pour son futur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il n’y a pas vraiment de profil type, mais les sujets abordant un travail avec beaucoup d’enthousiasme et très exigeants envers eux-mêmes auront souvent plus tendance à déclencher un burnout, notamment lorsque les objectifs ne sont pas au rendez-vous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est d’autant plus le cas lorsque ces personnes laissent de côté leurs loisirs, mais aussi leurs amis ou leur famille pour travailler aussi dur que possible. L’enthousiasme de départ se transforme alors en une fatigue générale aiguë.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les pressions de l’entreprise</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La peur de perdre son travail est une des causes principales du burnout. Cumulée au fait de ne pas se sentir récompensé ou complimenté à sa juste valeur, un salarié peut vite ressentir un épuisement dont il peut avoir du mal à se débarrasser.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les exigences du métier avec une intensité trop importante et des temps de travail toujours allongés sont également un facteur important de burnout. C’est notamment le cas si les délais ou les objectifs sont mal définis ou irréalistes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il peut également y avoir une frustration à cause d’un manque d’autonomie, la façon de travailler est imposée et trop stricte. Le travailleur peut avoir l’impression d’être sous-utilisé au niveau de ses compétences, ce qui peut provoquer un ennui et allonger les journées qui deviennent alors désagréables.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des contraintes émotionnelles</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Parfois, les relations entre l’individu et ses fournisseurs ou ses clients peuvent être émotionnellement difficiles. Selon les métiers, cela peut se traduire de diverses façons : l’impossibilité d’obtenir de bons prix ou de bonnes informations, des clients mécontents au quotidien, des personnes en détresse qui trop régulièrement vous racontent leurs problèmes, etc.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien sûr, le harcèlement moral aura toujours une influence négative sur la santé mentale d’un employé. Des propos désagréables, humiliants ou insultants, ou pire des violences physiques apporteront un stress supplémentaire qui entraînera de la fatigue, et donc un burnout probable.</p>



<p class="wp-block-paragraph">De mauvais rapports sociaux, que ce soit avec l’encadrement, avec les collègues de travail ou encore avec les clients ou les fournisseurs peuvent finir par stresser et fatiguer le salarié. Il faut que les objectifs et la vision des tâches à accomplir soient clairs et qu’il n’y ait pas de contradictions dans tout ce qui est demandé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un manque de solidarité, l’impossibilité de communiquer avec sa direction, le manque de reconnaissance, l’isolement, une mauvaise qualité de communication en interne sont autant de causes qui peuvent créer de mauvaises conditions de travail et donc du stress.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Une insécurité quotidienne, avec la peur de se blesser ou de blesser quelqu’un peut facilement générer du stress. Si parfois, ce stress est intéressant et motivant, il peut devenir à la longue perturbant et dangereux pour la santé mentale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">L’absence de régulation</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Toutes les causes citées plus haut, ne sont pas un problème lorsqu’elles sont ponctuelles et lorsque les problèmes sont réglés ou aboutissent à une solution. C’est, en revanche, le fait de laisser traîner, de ne pas résoudre les différentes difficultés, qui fatiguent petit à petit l’employé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il est alors progressivement poussé, sans même sans rendre compte, vers un stress chronique, ou un burnout.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les symptômes du burnout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chaque individu est différent et le burnout peut donc se traduire de diverses manières. Cela dit, un seul symptôme ne veut pas forcément dire qu’un sujet est en burnout; c’est l’accumulation de ces symptômes qui peut traduire un épuisement professionnel.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les symptômes physiques</h3>



<p class="wp-block-paragraph">C’est souvent par le physique que l’on se rend compte que quelque chose ne va pas. En cas de burnout, on note une multiplication des troubles du sommeil, une fatigue chronique se fait alors ressentir puisque le sommeil est moins réparateur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les sujets ressentent des tensions musculaires, et surtout des douleurs rachidiennes au dos et à la nuque. On peut également noter des prises ou des pertes de poids relativement soudaines. Des nausées, des maux de tête ou encore des vertiges peuvent aussi être observés.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les symptômes émotionnels</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La fatigue ressentie par le sujet va généralement entraîner un sentiment de perte de contrôle. Il peut ressentir des peurs nouvelles, une anxiété plus importante et des tensions nerveuses. L’individu est plus triste, il a moins d’entrain, il se montre bien plus irritable et est à fleur de peau. Il sera hypersensible ou au contraire aura beaucoup de mal à manifester ses émotions.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les symptômes cognitifs</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le burnout a des effets sur la capacité de traitement de l’information. Le sujet se montre moins concentré, il a plus de mal à réaliser deux tâches à la fois, à prendre des décisions, à comprendre le second degré ou à relativiser. Il aura tendance à oublier des rendez-vous, à faire des fautes et des erreurs mineures qu’il ne faisait pas, ou pas aussi souvent auparavant.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les symptômes comportementaux</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Des comportements addictifs peuvent apparaître (tabac, alcool, drogue, médicaments). Le sujet peut s’isoler socialement et se replier sur soi. Il peut également avoir un comportement agressif, voire violent, exprimant une réduction de sa tolérance habituelle. Il aura moins de compassion, et se montrera même probablement antipathique envers ses collègues, se souciant beaucoup moins de leurs problèmes. L’individu en burnout ne sera clairement plus à l’écoute dans le cadre social.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il peut aussi se désengager progressivement dans son travail. La motivation est en baisse, ainsi que le moral, le salarié se remet en cause professionnellement et se dévalorise. Il va douter de ses compétences et de sa place dans son équipe, son entreprise ou établissement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévenir un burnout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">S’il est possible de définir quelques causes à un burnout, chaque situation reste toujours particulière. Il est donc difficile d’identifier tous les facteurs possibles, ou encore de prévoir l’ensemble des contraintes existantes qui pourraient expliquer le syndrome d’épuisement professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a toutefois plusieurs moyens, qu’ils soient collectifs ou individuels, qui permettent de prévenir et d’éviter le burnout.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Savoir « décrocher »</h3>



<p class="wp-block-paragraph">S’investir pleinement dans son métier est une bonne chose mais il ne faut pas que le travail devienne l’unique source de satisfaction dans une vie. C’est alors une dépendance, et comme toutes les dépendances, elle n’aura pas que des avantages.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut donc être capable de savoir s’éloigner de son emploi, que ce soit pour se retrouver en famille, avec ses amis, ou pour s’adonner à quelques loisirs. Il faut aussi éviter d’être esclave de la technologie, ne pas regarder ses e-mails le week-end par exemple, ou éteindre son téléphone professionnel pour éviter les appels professionnels à partir d’une certaine heure.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Apprendre à déléguer</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Vouloir tout gérer tout seul n’est généralement pas une bonne solution. Il faut être capable de déléguer une partie de son travail, en acceptant les différences de fonctionnement de vos collaborateurs. En effet, il ne faut pas que le fait de laisser quelques tâches à d’autres devienne également une source de stress.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut aussi apprendre à dire « non ». Accepter toutes les tâches, au risque de ne pas être performant, ou d’avoir peur de ne pas pouvoir tout faire, et donc d’accroître le stress, n’est jamais une bonne solution.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Faire des pauses</h3>



<p class="wp-block-paragraph">5 minutes de repos toutes les heures sont réellement bénéfiques. Généralement, ce n’est pas du temps perdu, puisqu’une pause permet de reconstituer les réserves d’énergie. Écouter un peu de musique, faire quelques étirements ou bien méditer sont des aides bénéfiques à la relaxation.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Contrôler et modifier&nbsp;ses habitudes de vie</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Certaines habitudes peuvent contribuer au stress. La consommation excessive d’excitants comme le café, le thé, l’alcool, le sucre ou encore les boissons gazeuses est un facteur aggravant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’exercice physique est aussi un excellent auxiliaire pour prévenir et réduire le stress ou l’épuisement, et il favorise également le sommeil. Il est recommandé de pratiquer 30 minutes d’exercices physiques, 4 à 5 fois par semaine. Être en bonne santé physique a toujours un effet bénéfique sur la santé mentale et psychologique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut également être à l’écoute de tous symptômes physiques et psychologiques. En détectant efficacement les problèmes liés au stress, les personnes en période fragile seront plus à même de se reprendre en main rapidement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Parler de ses problèmes de travail</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Que ce soit avec des proches, des collègues, ou encore avec des travailleurs indépendants dans le même métier, il est important de dialoguer et de communiquer ses problèmes. Ces personnes pourront apporter un soutien qui pourra servir de tampon contre le stress chronique.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le dialogue avec les autres permet aussi de découvrir des trucs et astuces qui aideront dans le travail, et le rendront ainsi plus simple et moins stressant.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le rôle de l’entreprise</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si la prévention de l’épuisement professionnel relève généralement des pratiques individuelles (sommeil, exercice, détente…), le contexte de l’entreprise ou de l’organisation professionnelle a bien souvent une part importante de responsabilité. L’instauration d’un dialogue avec l’encadrement et la direction est donc primordiale pour améliorer les conditions de travail des différents personnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les objectifs doivent être réalistes et si possibles gratifiants. Il faut chercher constamment à organiser chaque poste de travail avec le concours des collègues et des supérieurs afin que les changements soient profitables à tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les charges de travail doivent être bien réparties, les tâches prioritaires clairement fixées, il faut pouvoir facilement reconnaître le degré d’importance et la priorité d’une tâche, ainsi que le temps requis pour l’accomplir.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les salariés doivent avoir les outils adéquats pour être le plus efficace possible. Ils doivent également bénéficier d’une certaine autonomie pour ne pas se sentir enfermé dans un cadre qui briderait leurs compétences et finirait par les frustrer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Bien sûr, l’entreprise doit communiquer sur les symptômes du burnout, en expliquant qu’il ne dépend pas de la fragilité d’un individu ni de son investissement envers la société. Le burnout reste un sujet tabou dans de nombreuse compagnie et les salariés en épuisement professionnel ont parfois beaucoup de mal à en parler. L’entreprise doit donc faciliter le dialogue entre les différents niveaux hiérarchiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Traitements du burnout</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Il faut d’abord prendre en compte que quels que soient les symptômes, il est impératif de consulter un médecin traitant. En effet, certaines maladies organiques sont susceptibles de provoquer exactement les mêmes symptômes que ceux d’un épuisement professionnel.</p>



<p class="wp-block-paragraph">S’il s’agit bien d’un burnout, alors l’objectif du traitement, généralement psychothérapique et non médicamenteux, sera tout d’abord de retrouver la santé, puis d’imaginer une façon de travailler qui permette d’être efficace tout en se fatiguant beaucoup moins. Un arrêt de travail est généralement nécessaire ; la durée de l’arrêt sera variable selon les individus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un peu de repos permet de recharger les batteries, mais ce ne sera pas suffisant pour éviter les rechutes. Il faudra impérativement opérer certains changements pour éviter un nouveau burnout. Parfois, son travail ne convient tout simplement plus à un individu, et il faut alors chercher une reconversion professionnelle. Si ce n’est pas possible, ou que l’individu aime son métier, alors il faudra chercher les façons d’être moins affecté par le stress. Quoi qu’il en soit, le traitement d’un burnout passera toujours par un changement.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Le traitement par la parole</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Avant d’entamer ces changements, il faut prendre conscience des raisons qui ont entraîné l’épuisement. Cela passe généralement par la consultation d’un psychologue ou d’un psychothérapeute. Il aidera le sujet à découvrir les causes principales de son stress et cherchera avec lui des solutions pour les combattre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On trouve plusieurs types de psychothérapies, mais c’est la thérapie cognitivo-comportementale qui est la plus régulièrement employée. C’est ainsi que l’individu apprend à changer ses manières de faire, et à modifier sa relation au travail. L’approche systémique qui permet de meilleures interactions avec les proches et l’entourage de l’individu est aussi dans certains cas une très bonne solution.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Parfois, plusieurs personnes dans une même entreprise sont victimes d’un épuisement professionnel. Dans ce cas, il est nécessaire de faire appel à un psychologue du travail ou à un psychologue organisationnel, qui cherche les solutions et les changements nécessaires pour transformer l’environnement de travail et le rendre plus sain pour tous.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pas de médicament contre le burnout</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Il est bon de rappeler que l’épuisement professionnel n’est pas une dépression. Bien qu’il puisse le devenir, au départ il ne nécessitera absolument aucun traitement médicamenteux de type anxiolytique ou antidépresseur.</p>



<p class="wp-block-paragraph">C’est donc en se reposant et en discutant que l’on pourra régler un problème de burnout. Certaines médecines douces peuvent également aider à retrouver plus de sérénité et de calme, et ainsi réduire le stress et ses effets négatifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Enfin, il faudra changer et surtout renouer avec une meilleure hygiène de vie. En mangeant plus sainement, en supprimant les dépendances, et en faisant des exercices physiques régulièrement, un individu pourra lutter efficacement contre les rechutes.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans certains cas, un psychiatre peut prescrire des antidépresseurs. Ce sera toujours sur une courte durée, pour aider à surmonter une épreuve particulièrement difficile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Formations sur la prévention de l’épuisement professionnel&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://formassad.fr/formations/prevention-des-risques-psychosociaux/">Prévention des risques psychosociaux</a></li>



<li><a href="https://www.formassad.fr/formation/653/faire-face-%20au-stress-%20et-a-%20lepuisement-%20professionnel.html">Faire face au stress et à l’épuisement professionnel</a></li>



<li><a href="https://www.formassad.fr/">Initiation à la sophrologie</a></li>



<li><a href="https://formassad.fr/formations/mieux-vivre-son-quotidien-professionnel/">Mieux vivre son quotidien professionnel</a></li>
</ul>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Stages INTER à Paris Calendrier 2013</title>
		<link>https://formassad.fr/actualites/non-classe/stages-inter-a-paris-calendrier-2013/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[kezart]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2012 14:56:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[cicatrisation]]></category>
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		<category><![CDATA[hygiène]]></category>
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		<category><![CDATA[Paris]]></category>
		<category><![CDATA[personne âgée]]></category>
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		<category><![CDATA[stress]]></category>
		<category><![CDATA[violence]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://formassad.fr/?p=1995</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le calendrier des formations INTER à Paris pour 2013 est enfin disponible : N’hésitez pas à nous contacter pour recevoir les programmes détaillés et les tarifs. Pour nous contacter : 01 40 06 01 26</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier des formations INTER à Paris pour 2013 est enfin disponible :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://formassad.fr/">Manager une équipe</a> : 13.14 mai 2013</li>



<li><a href="https://formassad.fr/">Gestion du stress et usure professionnelle</a> : 18.19.20 mars 2013</li>



<li><a href="https://formassad.fr/formations/gestion-des-conflits-de-la-violence-aupres-de-personnes-presentant-un-handicap-psychique/">Gestion des conflits de la violence et de l’agressivité</a> : 8.9.10 avril 2013</li>



<li><a href="https://formassad.fr/formations/hygiene-et-soin-du-pied-chez-la-personne-agee/">Hygiène et soin du pied de la personne âgée</a> : 17 mai 2013</li>



<li><a href="https://formassad.fr/formations/plaies-et-cicatrisation/">Plaies et cicatrisation</a> : 13.14 mai 2013</li>



<li><a href="https://formassad.fr/">Prévenir et gérer les risques psychosociaux</a> : 3.4.5 juin 2013</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">N’hésitez pas à nous contacter pour recevoir les programmes détaillés et les tarifs.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour nous contacter : 01 40 06 01 26</p>
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